Comment organiser son travail (et arrêter d’angoisser)

Lundi matin.

Cela ne fait que quelques minutes que je suis réveillé et pourtant, je suis déjà en retard. Douche, petit déjeuner, dernier passage à la salle de bain, je prends mon sac et file vers le métro. Les gens ont une tête de ... lundi matin, ou de vendredi soir, c'est selon. En tout cas, je peux compter sur les doigts d'une seule main les fois où j'y ai vu une majorité de visages souriants.

Je m'immerge dans ma musique. BMTH me secoue les tympans afin que mes paupières ne se referment pas. Je sors du métro, plus que 5 minutes de marche et je serai dans l'amphi. Cours magistral, pause, cours magistral, repas, TD, pause, cours magistral, métro. Voilà à quoi ressemble la majorité de mes journées.

Je rentre enfin chez moi, content d'avoir enfin du temps libre. Alors oui, je sais, j'ai 3 examens la semaine prochaine, je devrais commencer à les travailler dès maintenant mais ce soir, non. On est lundi, c'est le début de la semaine, laissez-moi reprendre le rythme doucement. Ce soir, c'est détente.

Mardi. Ma journée fut sensiblement la même, et me voilà ce soir à hésiter entre travail et détente. Parce que, sincèrement, le cours d'algèbres de cet après-midi m'a collé une de ces migraines, alors travailler ce soir...
Bon aller, un petit peu d'électronique et j'aurai la conscience tranquille. Je sais que mon examen d'électronique sera le dernier, que je devrais commencer par la physique mais je ne veux pas me brusquer ce soir.

La semaine continue, les journées s'enchaînent et se ressemblent. Mercredi soir, je ne travaille pas car je vais chez ma copine. Jeudi soir, non plus, un ami de la résidence m'a proposé de passer chez lui. Je travaillerai plus tard.
Vendredi, je suis plutôt en forme. Disons fatigué, mais de bonne humeur. Je pourrais travailler mais c'est le week-end, je ne vais quand même pas le commencer par des maths, si ?

Négatif capitaine, de toute façon j'ai tout le week-end pour préparer mes examens, j'ai du temps.

Si la semaine passe vite, alors qu'en est-il du week-end ? A peine commencé que nous en sommes à la fin. J'ai un peu travaillé samedi, en début d'après-midi, mais je devais voir mes amis, il n'y qu'à cette période de la semaine que tout le monde est « disponible ».

Dimanche soir, l'alarme retentit dans ma tête. L'urgence me force à travailler sérieusement ce soir. Je me rends compte que je ne sais pas combien de temps je devrai passer sur l'examen de demain. En plus, il est à 8:30 !

20:00...21:00...22:00...23:00... Je ne pense pas avoir achevé la moitié du travail nécessaire. Tant pis, j'ai du talent, et une capacité à relativiser hors du commun. Demain, ça va passer, mieux vaut dormir maintenant.

Lundi soir. Objectivement, je ne sais pas si c'est passé, subjectivement, ça l'est. Mais ça n'est que le début. Il m'en reste encore deux, à préparer en deux soirées de travail, ça n'est pas suffisant ! Quelle semaine de m**de !

...Vivement ce week-end...

Non, vivement les vacances, que cette période cesse !

Voilà à quoi ressemblait ma première année à la faculté, avant que je ne me réoriente pour au final me rendre compte que j'avais une dent contre le système universitaire (et plus généralement tout le système scolaire).

Et je suis absolument certain que mon histoire arrive à la majorité d'entre vous. Manque d'organisation, manque de préparation, du stress et des maux de tête. Et finalement, manque de temps

Avouez, ça n'est pas agréable comme rythme. Ça n'est pas ce que j'appelle « profiter de la vie », même si c'est ce que vous croyez en repoussant vos tâches.

Heureusement, il est loin d'être trop tard pour remédier à ce problème. Il existe différentes manières d'organiser son travail, et je vous assure que vous vous remercierez d'avoir appliqué les quelques conseils présents dans cet article.

Mais il ne tient qu'à vous de changer, et la première étape est de vous renseigner.

Aujourd'hui, vous allez découvrir une loi fondamentale pour organiser votre travail, afin que celui-ci soit efficace et plaisant. De plus, ce travail ne sera pas perdu une fois vos examens passés, vous allez apprendre durablement, et ça, ce sont des centaines d'heures à économiser.

Pourquoi est-il important de s'organiser ? 

1) Votre temps est précieux


Peut-être pensez-vous qu'au lieu de prendre une ou plusieurs heures pour vous organiser, vous feriez mieux de les consacrer à étudier, à réviser. Pourquoi passer du temps à se préparer plutôt qu'à travailler directement ? La question est légitime, non ?

En effet, mais peut-être faites-vous la même confusion que moi il y a quelques années. En effet, auparavant, je confondais deux choses pourtant très distinctes : l'action et l'agitation. (Notez que beaucoup de nos politiques confondent encore ces deux concepts. A votre avis, existe-t-il davantage d'hommes et de femmes d'action ou d'hommes et de femmes d'agitation ? On est d'accord.)

L'action, c'est agir de manière efficace avec un but et une méthode. L'agitation, c'est agir sans l'un ou sans l'autre. Ça n'est pas qu'une question de perception, car il y a des résultats mesurables. L'étudiant d'action sait exactement ce qu'il fait, où il en est dans son plan et à la fin, il pourra dire s'il a atteint son objectif. L'étudiant d'agitation atteint toujours son objectif. Ou jamais, c'est selon, car il n'en a pas.

Puisqu'il n'a d'autres buts que celui d'agir, il est comme un navire voguant sans cap. Oui, il bouge, mais comment peut-il affirmer avoir avancé ?

En organisant votre travail et vos révisions, vos avancées seront mesurables. Avez-vous atteint les objectifs du jour ? Avez-vous de l'avance ou du retard ? Devez-vous revoir votre organisation ou est-elle convenable au vu de votre but ?

Vous serez capables de répondre à ces questions. Et les réponses vous épargneront d'autres maux.

2) Etre serein

Une des plus grandes sources d'angoisse chez l'Homme, c'est le doute. C'est pour cela qu'il est difficile de prendre du recul et de remettre en cause ses opinions, ses acquis. C'est aussi pour cela que nous jugeons rapidement une personne ou une situation, parce que douter est synonyme d'inconnu, et l'inconnu fait peur.

Un examen ne doit pas obligatoirement être source de tensions et d'anxiété. Mais comment pouvez-vous vous sentir serein si vous n'êtes même pas capables de vous savoir prêts pour les tests, si vous avez suffisamment bien révisé, si vous maîtrisez les cours ou non ? C'est très difficile, toute la période d'évaluation devient une période de stress. Et puisque par habitude vous avez associé les examens à l'angoisse, cela devient un réflexe.

Cela vous est déjà arrivé, non ? De penser simplement aux examens pour en ressentir le stress. Ça m'est arrivé, notamment dans un autre domaine, en athlétisme, où il me suffisait de m'imaginer sur les starters en compétition pour ressentir la pression (un mélange d'excitation et de stress, je ne saurais trop dire).

Maintenant, que diriez-vous de transformer ces périodes d'anxiété en périodes « normales », voire enthousiasmantes ? Cela serait un sacré gain, n'est-ce pas ? Je suis sûr que vous avez suffisamment de sources d'angoisse dans votre vie pour vous en rajouter certaines que vous pourriez éviter.

Nous allons essayer de faire ce travail aujourd'hui. Je vais vous présenter une méthode vous permettant d'organiser vos études et d'en maximiser l'efficacité.

Un principe fondamental pour s'organiser efficacement

La loi des 3 tiers


Ce principe était déjà connu durant l'Antiquité, mais notre École pseudo-moderne n'a jamais trouvé bon de nous l'enseigner dans nos jeunes années.

C'est la loi des 3 tiers. Elle est très simple à comprendre. Elle consiste en la répartition de votre temps de travail en 3 parties (plus ou moins) égales. Pour étudier efficacement, vous devez passer :

  • 1/3 de votre temps avec vos professeurs et/ou vos mentors
  • 1/3 de votre temps seul ou avec vos pairs
  • 1/3 de votre temps avec vos élèves et/ou vos disciples

Quoi ?! Mais je n'ai pas d'élève moi ! Comment je fais ?! 1/3 à travailler seul ? Mais c'est pas possible, j'ai déjà 30 heures de cours par semaine ! Je ne peux pas travailler 90 heures, désolé.

Attendez de lire la suite, c'est un fondement, il est adaptable à votre situation, et il existe des moyens de l'optimiser. Et je peux vous assurer que ce découpage est particulièrement efficace.

Pourquoi ça marche ?

Je dois vous dire un secret au sujet de votre mémoire : elle est incroyablement égoïste. En effet, peu importe ce qu'autrui fait, dit ou vous montre, vous le retiendrez bien mieux si c'est vous qui faites l'action.

Échanger et/ou donner est toujours plus bénéfique que recevoir. C'est un beau paradoxe, votre mémoire est égoïste, il faut qu'elle donne ou échange pour être efficace (Une belle leçon sur la générosité : le meilleur moyen de prendre soin de soi et de prendre soin des autres).

La loi des 3 tiers reposent essentiellement là-dessus, car le but est que vous échangiez avec vos professeurs, vos pairs et vos élèves. Bien sûr, il faut avoir de quoi échanger, d'où la nécessité de travailler seul de temps en temps. Mais vous voyez l'idée.

De plus, l'échange en lui-même est un souvenir marquant, ce qui signifie que vous ancrez plus profondément vos cours dans votre mémoire. Alors comment faire ? Je n'ai pas oublié vos objections, et je vous assure que vous trouverez dans les lignes qui suivent des actions à mettre en place facilement pour organiser votre apprentissage et en maximiser l'efficacité.

1) Apprendre de ses mentors


En fonction de la structure dans laquelle vous vous trouvez (faculté, École, …), vous ne disposez pas tous des mêmes ressources, notamment au niveau de vos mentors et professeurs. Cependant, il y a forcément une des actions suivantes que vous pourrez concilier avec votre situation.

Les élèves plus avancés

Le terme professeur fait davantage référence au statut qu'a la personne pour vous plutôt qu'à son titre. En effet, si vous êtes en deuxième année et qu'un élève en cinquième année vous donne des cours de soutien, il est votre professeur, votre mentor.

Très souvent, des élèves plus avancés proposent d'aider les plus jeunes dans leurs études. Ils peuvent avoir des intérêts très différents : validation d'une matière, intérêt financier, intérêt pédagogique, apprendre à enseigner, apprendre à s'exprimer, …

Vous trouver un mentor est une action particulièrement bénéfique que vous devriez mettre en place (et je ne parle pas seulement d'un(e) parrain/marraine à qui vous offrez un mug au début de l'année pour ne plus jamais le revoir).

Les élèves de même niveau

Mais sachez que les élèves de même niveau peuvent aussi bien être votre mentor. Tout au long de mes explications, vous verrez que les statuts sont variables et les frontières plus floues que prévues. Ici, un étudiant ayant des facilités dans une matière peut très bien vous aider à apprendre un cours auquel vous avez pourtant assisté ensemble.

Pour vous, c'est l'occasion d'avoir un mentor, pour lui c'est l'occasion de consolider ses acquis en les enseignant rapidement. Et peut-être qu'après, ce sera vous le mentor d'un étudiant de votre niveau.

Questionner vos professeurs

Si vous avez la chance de ne pas assister qu'à des cours magistraux, vous avez sûrement la possibilité d'interroger vos professeurs. Faites-le à chaque fois que vous le pouvez. Tout au long de leurs explications, notez les interrogations qui germent dans votre tête, et demandez des explications. Tout bon professeur sera ravi de voir que vous portez intérêt à son discours.

Aussi, n'hésitez pas à abuser un peu de son temps. Il est préférable que ce soit lui qui mette un terme à votre échange (pour quelque raison que ce soit) plutôt que vous. Toutes les heures n'ont pas la même valeur et celles que vous passez à échanger avec votre mentor sont du saphir étoilé pour votre mémoire (et votre compréhension).

Apprenez à reconnaître les opportunités dans vos études.

Aller sur le terrain avec un mentor

Mais les heures les plus précieuses sont celles que vous passez avec votre mentor là où il pratique. Et je pense pouvoir affirmer que peu importe le domaine d'études, il existe des façons d'appliquer le savoir et que certains lieux sont plus propices que d'autres. Le temps passé à pratiquer avec lui est en diamant couleur rose Fancy vivid.

(D'accord, j'avoue, ça n'est pas ce diamant là)

Vous échangez, vous appliquez directement ce que vous apprenez, vous contextualisez le savoir, c'est vraiment le mieux que vous puissiez faire

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2) Etudier seul ou échanger avec ses pairs

Mais tout le monde n'a pas la possibilité d'échanger régulièrement avec un mentor et encore moins d'avoir le privilège d'aller sur le terrain avec lui. Sincèrement, c'est un réel gâchis que de ne pas donner la possibilité aux étudiants d'aller régulièrement sur le terrain avec un mentor. Encore une caractéristique à changer pour créer le système pédagogique de demain.

Heureusement, il existe plusieurs possibilités pour faire de vos pairs des professeurs, et devenir à votre tour le leur. Au final, vous passerez peut-être 2/3 de votre temps avec eux, vous remplirez réciproquement les différents rôles.

Quelle est votre personnalité ? 

Mais avant de voir ces différentes possibilités, vous devez savoir comment vous réagissez et vous comportez avec les autres. Tout le monde n'est pas fait pour travailler en groupe, tout le monde n'est pas fait pour travailler seul. Et les situations changent aussi, quand est-ce que vous feriez mieux de travailler seul ou en groupe ?

Je ne peux répondre à ces questions à votre place, c'est à vous d'effectuer ce travail. Et en fonction de vos réponses, vous choisirez les propositions qui vous correspondent.

En binôme

L'avantage de travailler avec une seule personne est que vous développez une relation privilégiée avec elle. Vous lui faites confiance et les différentes peurs s'estompent (peur du ridicule, de monopoliser le dialogue, de se tromper, etc).

Il est aussi plus aisé de vous organiser. Moins vous êtes nombreux à travailler ensemble, plus la probabilité d'avoir des disponibilités communes augmentent.

Enfin, il est facile de se répartir les tâches en fonction des forces et des faiblesses de chacun. Vous devenez alors à tour de rôle le mentor puis l'élève de l'autre.

En groupe

Mais les échanges en groupe sont davantage mémorables. Plus d'interactivité, d'échange, de points de vue, etc, tout cela apporte une grande richesse au contexte, devenant alors très marquant.

Il vous faudra cependant davantage organiser les sessions communes de travail, et respecter vos engagements. Vous ne devenez pas complètement inter-dépendants, mais en partie. Aussi, la cohésion de groupe est plus difficile à instaurer. Veillez à bien choisir les personnes avec qui vous travaillez.

L'avantage d'un groupe soudé est qu'il offre davantage de possibilités. Imaginez qu'après une session, vous ayez plusieurs questions sans réponse à poser à différents professeurs, vous pouvez alors vous les répartir, puis enseigner aux autres ce que chaque professeur vous aura transmis.

Travailler en groupe exige une plus grande organisation, mais permet de réaliser davantage de tâches.

Quand devez-vous travailler seuls ?

Toutefois, il y a des moments où vous ne pourrez travailler avec autrui. C'est à ces moments que l'organisation personnelle devient très importante. Planifiez les tâches que vous devez accomplir afin de ne jamais vous faire surprendre pas les échéances.

Pour échanger, il faut avoir quelque chose à échanger. Du temps et de l'attention, c'est la base, mais si vous travaillez en groupe, vous devez posséder d'autres ressources : des connaissances. A moins que vous ne travailliez exclusivement qu'avec un mentor, ou ne soyez que l'élève de votre groupe, viendra un moment où vous devrez échanger et enseigner.
Profitez de ce temps en solitaire pour approfondir vos cours et avancer dans vos révisions. D'une manière générale, faites seul ce que vous ne pouvez faire en groupe.

3) Enseigner ses connaissances

Nous l'avons déjà évoqué, mais enseigner est la meilleure façon de consolider ses acquis. Très peu de personnes le font et certaines considèrent même cela comme une perte de temps.

Quelle magistrale erreur !

Vous devez le faire, parce qu'enseigner sollicite toutes les actions rendant un savoir inoubliable.

8 façons d'enseigner ses acquis

  • Enseigner à ses pairs dans son groupe de travail : Nous l'avons déjà évoqué, mais vos pairs peuvent devenir vos élèves dans les matières que vous maîtrisez, même si vous venez d'assister au cours.
  • Faire du soutien aux étudiants de même niveau : La différence ici est que vous enseignez à vos pairs mais en dehors de votre groupe de travail. A la limite, c'est publique. Proposez par exemple sur le groupe Facebook de votre promo d'aider les étudiant dans le besoin. Il est important de noter qu'assister à un cours dans l'optique de l'enseigner quelques temps plus tard décuple votre attention et donc votre compréhension.
  • Enseigner lors d'une discussion : Les occasions sont multiples de parler de votre sujet d'études lors d'une simple discussion. Sachez reconnaître les opportunités.
  • Vulgariser pour votre cousin de 8 ans (et demi !) : Avant d'être adolescent, les enfants sont des êtres extrêmement curieux, essayez de simplifier au maximum ce que vous apprenez afin de le leur transmettre (rappelez ce que disait Einstein sur les gosses de 7 ans).
  • Écrire des articles de vulgarisation : Ok, vous m'avez eu...
  • Réaliser des vidéos de vulgarisation : Excellent exercice, votre image est aussi en jeu, vous voulez que le résultat de votre investissement soit parfait.
  • Répondre aux questions sur les forums d'entraide pour étudiants : Soyez généreux, tout le monde est gagnant.
  • Préparer des interventions orales auprès des plus jeunes : Je suis certain que vous trouverez des professeurs en maternelle qui accepteront que vous interveniez pour expliquer ce que vous étudiez. Et si vous doutez de vos capacités à captiver les plus jeunes, regardez comment Günter Pauli explique à des enfants (cliquez) des principes économiques et écologiques. Fascinant. L'exercice est bien plus difficile pour vous d'ailleurs. Eh bien oui, oubliez le langage technique, oubliez les définitions et les explications pré-mâchés. Vous ne parlez pas aux enfants avec des mots, mais avec des images. Et lorsque vous savez transformer votre discours intellectuel en une succession d'images, vous l'avez réellement compris. Günter Pauli est incroyable dans la pratique de cet exercice, devant cette vidéo, j'ai l'impression d'avoir 7 ans.

    Et les enfants ne vous jugent pas, il n'y a pas de ridicule. Votre seul mission, c'est de les intéresser. S'ils le sont, c'est qu'ils comprennent.

Alors, comment allez-vous procéder ?

Je suis sûr que dans l'ensemble de ces lignes, vous trouverez des principes facilement applicables à votre situation. Faites le point et décidez d'une ou deux actions à mettre en place (et ce, dès demain).

Gardez à l'esprit cette loi des 3 tiers, c'est elle qui régit l'ensemble de votre organisation, même si les frontières peuvent parfois sembler floues. Appliquez cette règle tout en organisant votre travail semaine après semaine, et je vous assure que vos résultats seront à la hauteur de vos ambitions. C'est à vous de vous y investir, mais c'est largement faisable.

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Je prône dans cet article les notions d'échange et d'entraide, parce que ces principes sont pour moi fondamentales pour une réussite positive et durable. Alors si vous adhérez à cette philosophie, vous aussi vous pouvez aider les autres. D'abord en laissant un commentaire, pour expliquer comment vous allez vous organiser par exemple, quelles actions vous allez entreprendre et celles que vous allez arrêter. Cela aidera les autres à passer à l'action, chaque témoignage est important.

Aussi, vous pouvez partager l'article, ou simplement en enseigner les principes à quelqu'un d'autre. Le savoir, ça se partage.

Dans tous les cas, et peu importe les actions que vous déciderez d'entreprendre, j'espère que ce post vous a été bénéfique. Je vous souhaite à tous une bonne continuation.

A la prochaine !

Valentin
 

En ce moment, Valentin doit encore être en train de chercher un moyen de changer l'Ecole. Il est très probable que cette l'idée l'obsède, mais puisque tous les étudiants en bénéficieront, on lui pardonne.

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